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 La calomnie

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MessageSujet: La calomnie   Mer 6 Mai - 17:14

( La calomnie est hideuse et sombre, je ne pourrai l'écrire qu'au noir, elle n'aura jamais l'honneur de porter les belles couleurs de l'arc en ciel)
Le mensonge fait la calomnie, et la calomnie l’injustice. » Une phrase bien balancée, assez littéraire, qui traduit l’indignation le désir de se mettre au-dessus d’une affaire bien basse.
La calomnie fait l’injustice : « Calomniez, calomniez… il en restera toujours quelque chose ! »
Le mot est ancien, et très souvent, aujourd’hui, on tente de le distinguer du mot « médisance ». C’est d’ailleurs presque un cliché du « bon français » que de souligner la différence entre eux : on dit que la médisance consiste à dire du mal de quelqu’un, mais dans le cas où ce qu’on rapporte est vrai. Alors que la calomnie consisterait à inventer tout ce qu’on dit de quelqu’un pour lui nuire.
Alors on voit bien sûr la gradation entre les deux termes, même si dans l’un comme dans l’autre cas, la volonté de nuire semble attestée.
Calomnie est un bien vieux mot, qui déjà en latin (calomnia) appartenait au vocabulaire juridique. Il s’agissait d’accusations fausses, mais officielles, prononcées devant un tribunal. Et l’on sait combien les Romains étaient chicaneurs et procéduriers : toute l’éloquence latine dérive du prétoire.
Puis le mot « calomnie » a évolué, pour ne plus désigner que des paroles, qu’elles soient publiques ou privées. C’est le sens qu’il a aujourd’hui, mais ces imputations mensongères, si elles ont un écho public, si elles sont publiées dans la presse ou prononcées devant autrui, tombent sous le coup de la loi.
D’autant qu’elles sont susceptibles d’être colportées, c’est-à-dire reprises pas ceux qui les auront lues ou entendues, et qui peut-être sans vérifier, les rediront ou les réécriront ! Et c’est bien ça qu’on appelle « l’air de la calomnie ».
Quand c’est parti, comment l’arrêter ! C’est bien pour cela qu’on répète la phrase presque proverbiale aujourd’hui : « Calomniez, calomniez ! Il en restera toujours quelque chose ! »
même si le malheureux calomnié arrive à prouver son innocence, il restera souvent un rien de suspicion : s’il a été ainsi traîné dans la boue, il avait quand même bien dû faire quelque chose de pas tout à fait convenable.
La médisance, même si, on l’a vu, elle n’est pas techniquement semblable à la calomnie, recèle également une volonté de faire du mal. Ce serait plus une question de ton, d’intention.
Mais on prendra garde que sur le verbe « dire », deux autres ont été formé à partir de la même racine : « médire », dont on vient de parler, et « maudire », dont la signification est toute différente. Il s’agit d’une parole presque magique : on voue quelqu’un à la colère divine ; on essaie par cette malédiction d’attirer sur sa tête la vengeance divine.
La différence entre « médire » et « maudire » tient donc essentiellement au destinataire. Quand on médit, on s’adresse à son semblable, on est dans le commérage, le ragot, on est entre soi avec souvent le secret espoir que ces propos venimeux retomberont sur la tête de celui dont on dit du mal. Mais quand on maudit, on s’adresse directement à l’instance supérieure, à Dieu, ou à ses saints, pour qu’ils punissent eux-mêmes le malheureux.

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MessageSujet: Re: La calomnie   Mer 6 Mai - 23:31

c'est la première fois que je lis mon frère mustapha en noir, oui la calomnie est hideuse et sombre et ne mérite pas d'étre écrite aux belles couleurs de l'arc en ciel , c'est trés fort et trés éloquent!!!!.j'ai noté cette phrase dans mon journal du jour.Je demande à tous les intervenants sur la calomnie de rédiger leur post en au noir.
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françoise



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MessageSujet: Re: La calomnie   Jeu 7 Mai - 23:17

Serais-tu aussi chaste que la glace et aussi pure que la neige, tu n'échapperais pas à la calomnie.


William Shakespeare

c'est bien dit monsieur amrani, la calomnie est noire, elle sème la haine et le mensonge pour salir les gens honnetes et respectueux, elles vient toujours de gens de bas étages, celui qui crache sur le ciel ça lui retombe dessus.
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mimi2008



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MessageSujet: Re: La calomnie   Ven 8 Mai - 14:17

merci bcp mr amrani
et oui il y a des gens qui ont l'art de faire du mal aux autres et ceux qui croient à tous en disant qu'il n' y a pas de fumèe sans feu
le pauvre calomniè n'a que le bon dieu qui prouvera son innocence tôt ou tard
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souad



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MessageSujet: Re: La calomnie   Ven 8 Mai - 22:58

L’histoire de la calomnie sur aicha mère des croyants

‘A’ïcha raconte l’histoire et dit : Quand le Prophète (bpsl) voulait sortir en conquête, il tirait au sort entre ses femmes. (Ceci montre que les femmes sortaient pour les conquêtes et participaient aux batailles avec les hommes. Ainsi était la situation de la femme au temps du Prophète (bpsl) : participation et respect. ‘A’ïcha fut choisie dans le tirage au sort.) Elle dit : Je sortis avec eux. L’armée vainquit et s’arrêta pour se reposer. Je partis pour satisfaire un besoin naturel. Quand je revins, l’armée s’apprêtait à partir. J’avais emprunté un collier à une femme des Ansâr – ceci montre l’importance de rendre le dépôt –. Je regardai et ne trouvant pas le collier, je rebroussai chemin à la hâte pour le chercher. Je le trouvai et je revins, mais l’armée était déjà partie. Comme les femmes étaient légères, les transporteurs du siège couvert ne se rendirent pas compte de mon absence, quand ils le levèrent. L’armée partit donc et je demeurai toute seule dans le désert. Je m’assis sur place en pensant qu’ils allaient s’apercevoir de mon absence et revenir me chercher. Mes yeux se fermèrent et je dormis. Le Prophète (bpsl) laissait d’habitude, à l’arrière de l’armée, un compagnon, qui a participé à Badr, qui s’appelait Safouân Ibn Al-Mou’atel pour inspecter et surveiller si quelqu’un s’était perdu ou avait laissé des affaires. Quand il vint, il me vit. Il me tourna le dos et appela pour me réveiller : Certes nous sommes à Allah, et c’est à Lui que nous retournerons ! Je me réveillai. Alors, il approcha le chameau et je montai. Par Allah, nous n’échangâmes pas un mot. Quand nous arrivâmes à l’armée, Abd-Allah Ibn Abi-Saloûl nous vit et commença à en parler en secret avec les hypocrites : où étaient-ils ? Qu’ont-ils fait ? Et la rumeur se répandit dans l’armée.

Imaginez la situation de Abou Bakr As-Seddîq, le plus proche compagnon du Prophète (bpsl) et le père de sa femme bien aimée. Pour cette raison l’histoire s’appelle « les propos de la calomnie ». La calomnie est le mensonge, la fausseté, la diffamation et la rumeur qui n’a aucun fondement.

‘A’icha dit qu’Allah fut très clément avec elle, puisqu’elle tomba malade pendant un mois. Elle ne connut donc l’histoire que pour trois jours. Elle raconta : je ne savais pas ce que disaient les gens, mais je voyais le Prophète (bpsl) rentrer tout tourmenté. Sa manière de saluer était différente et je ne trouvais plus de lui la même affection que jadis. Malgré tout ce qui s’est passé, le Prophète (bpsl) ne lui parla pas de l’histoire pendant toute cette période.

Un mois moins trois jours s’est écoulé et ‘A’ïcha commençait à retrouver ses forces. Elle dit : Je sortis avec la mère de Mostah – son fils Mostah Ibn Athâtha est le cousin de ‘A’ïcha. Il est un émigré pauvre et Abou Bakr l’entretenait de son propre argent. Elle dit : je sortis avec elle dans le désert et pendant que nous marchions, elle trébucha et dit : malheureux soit Mostah ! Je lui dis : Tu injures un compagnon du Messager d’Allah qui a participé à Badr ? Elle dit : Ne sais-tu donc pas ce qu’il a dit de toi ? Je dis : Qu’a-t-il donc dit ? Elle me raconta alors les rumeurs des gens de la calomnie et que tout Médine était au courant.

Cette histoire est une preuve de la prophétie. La première preuve est que la révélation tarda un mois. Si le Prophète (bpsl) rédigeait lui-même le Noble Coran, il aurait écrit directement ce qu’il voulait. La deuxième preuve est le refus du Prophète (bpsl) d’émettre un quelconque châtiment contre ceux qui médisaient de sa femme. Il est le Prophète mari et le Prophète commandant, mais il n’utilisa pas son pouvoir dans un sujet qui concerne la Umma. Ceci est une preuve de liberté et de justice.

Un orientaliste dit : « à chaque fois que je doute de la prophétie de Mohammad, je considère l’histoire de la calomnie. Je m’arrête et je dis : il ne peut être qu’un Prophète ! ». Parce que la Révélation tarda un mois sans que le sujet ne soit résolu, et aussi parce qu’il n’usa pas de son pouvoir. Ceci est une preuve de sa prophétie.

‘A’ïcha dit : j’accourus au Prophète (bpsl) et le trouvai anxieux.

Quand le Prophète (bpsl) a-t-il senti l’anxiété le plus, à la conquête de Uhud ou aux propos de la calomnie ? A la conquête de Uhud, il eut une dent cassée, se blessa à la tête et le sang couvrit son visage. Le Prophète (bpsl) leva ses mains vers le ciel. On crut qu’il allait invoquer Allah contre ses ennemis, mais il dit : « Allah, montre à mon peuple le droit chemin. Ils sont ignorants ». Malgré tout ceci, on pense que les propos de la calomnie sont plus difficiles, parce que sa famille était accusée.

‘A’ïcha demanda au Prophète (bpsl) : Permets-moi de rentrer chez mon père pour être soignée. Il dit : D’accord, vas-y si tu veux ! Elle alla chez sa mère et dit : As-tu entendu ce que disent les gens ? Elle dit : oui. Elle dit : Qu’en penses-tu ? Sa mère répondit : ô ma fille, il n’y a nulle belle femme aimée par son mari et ayant des coépouses qui ne souffre pas. Elle demanda : Le Prophète est au courant ? Elle dit : oui. Elle demanda : Mon père est au courant ? Elle dit : oui. Alors ‘A’ïcha monta sur le toit de la maison. Elle trouva son père, Abou Bakr, en train de réciter du Coran. Elle demanda : Les gens médisent de moi ? Il répondit : Quand nous étions dans l’ignorance avant l’Islam, personne n’osait médire de nous, la famille de Abou Bakr. Les hypocrites osent-ils faire cela une fois qu’Allah nous a gratifié avec l’Islam ?

L’Ange Gabriel ne descendit pas pendant toute cette période pour donner aux gens le temps de méditer l’évènement et d’apprendre la leçon, puisque Allah a dit : « … Ne pensez pas que c’est un mal pour vous, mais plutôt, c’est un bien pour vous… »[4]
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souad



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MessageSujet: Re: La calomnie   Ven 8 Mai - 23:02

Les gens à Médine se divisèrent en plusieurs groupes :

Le premier groupe : ne croit pas aux propos de la calomnie. Il s’agit de la majorité silencieuse : ne démentit pas et ne défend pas.

Le deuxième groupe : une minorité qui refuse l’accusation et la démentit. Dans ce groupe on trouve Abou Ayoub Al-Ansâri et sa femme. Il lui dit : as-tu entendu ce que disent les gens ? Elle répondit : oui. Il lui dit : si tu étais à la place de ‘A’ïcha, aurais-tu fait ce qu’ils disent d’elle ? Elle dit : non ! Il dit : et ‘A’ïcha est plus pieuse que toi ! Elle dit : et toi, si tu étais à la place de Safouân, aurais-tu fait ce qu’ils disent de lui ? Il dit : non, qu’Allah me protège ! Elle dit : et Safouân est plus pieux que toi !

Le troisième groupe : les hypocrites. Ils oeuvraient pour répandre les rumeurs.

Le quatrième groupe : les croyants qui ont cru aux rumeurs et parlé du sujet. Parmi eux on trouve Mostah Ibn Athâtha, et Hassân Ibn Thâbet, le poète du Prophète (bpsl) celui à qui le Prophète a dit : Parle, ô Hassân, et le Saint Esprit t’approuve.

Qu’a fait Safouân ? Safouân perdit complètement le contrôle sur ses nerfs quand il connut que Hassân parlait de lui. Il le blessa à la tête et dit : tu m’accuses de déshonneur ? Alors Hassân alla se plaindre au Prophète (bpsl). Le Prophète convoqua Safouân et dit : Soit tu l’indemnises, soit il t’inflige la même blessure. Il dit : je n’ai pas de quoi l’indemniser. Le Prophète dit : je te donne.

Un orientaliste discutait avec un exégète. Il lui demanda : de quelle manière ‘A’ïcha a-t-elle pu faire face à la société après tout ce qu’on a dit d’elle ? L’exégète dit : de la même manière dont Maryam a affronté son peuple quand elle vint portant Jésus, de la manière d’une femme loyale et confiante de son innocence chez Allah.

‘A’ïcha dit : Je demeurai trois jours sans fermer l’œil et sans m’arrêter de pleurer, au point que j’ai cru que mon foie allait exploser.

La position du Prophète (bpsl) :

Il y avait trois solutions possibles devant le Prophète (bpsl) :

Première solution : divorcer, mais il ne l’a pas fait.

Deuxième solution : la défendre avec force et utiliser son pouvoir de commandant en émettant un ordre de ne plus médire de sa femme. Mais il ne l’a pas fait non plus, parce qu’il n’admettait pas d’user de son pouvoir pour défendre sa femme.

Troisième solution : laisser l’affaire à la société pour qu’elle choisisse ce qu’elle désire.

Quatrième solution : celle qu’a choisie le Prophète (bpsl) consistait à discuter avec différentes personnes. Il commença par en parler avec Om Ayman, la servante, et dit : as-tu entendu ce que disent les gens, Om Ayman ? Elle dit : Oui, Messager d’Allah. Il dit : qu’est-ce que tu en dis ? Elle dit : je protège mon ouïe et ma vue, ô Messager d’Allah. Par Allah, je n’ai connu d’elle que du bien !

Il alla ensuite vers Zeinab Bint Jahch, sa femme, dont la sœur a médit de ‘A’ïcha. Elle dit la même chose que Om Ayman. Il passa donc vers la tranche des jeunes. Il alla vers Oussama Ibn Zaïd et dit : qu’en dis-tu, Oussama ? Il dit : Allah est le plus Grand, ô Messager d’Allah. C’est ta famille et je n’en connais que du bien. Il alla vers Ali et dit : qu’en dis-tu, Ali ? Il dit : ô Messager d’Allah, les femmes sont nombreuses. Divorce et marie-toi avec une autre.

Il alla ensuite vers ‘Omar Ibn Al-Khattâb et dit : ô Messager d’Allah, qui vous a mariés ? Il dit : Allah ! Il dit alors : pensent-ils qu’Allah t’ordonne de l’épouser et te trompe ? Il dit : dis-leur, ‘Omar ! Ceci montre que le Prophète savait qu’elle était innocente.

La position du Prophète (bpsl) montre sa sagesse, sa patience et sa cohérence. En effet, il prit l’avis des jeunes, des femmes et des plus âgés. Ensuite, il monta sur la chaire, rassembla les gens et dit : « Ô gens, qui peut me prendre mon dû d’un homme qui a porté atteinte à ma famille, alors que je ne connais que du bien de ma famille et les gens en témoignent. On m’a cité un homme dont je ne connais que du bien, et qui n’est jamais entré dans ma maison en mon absence ou à mon insu. »

Oussayd Ibn Hadhîr, le seigneur de la tribu des Aous et un des loyaux Ansâr, se leva et dit : ô Messager d’Allah, s’il médit de la tribu des Aous, nous lui couperons la tête, et s’il médit de nos frères les Khazraj, ordonne-nous de lui couper la tête ! Alors Sa’d Ibn ‘Oubâda, un compagnon et seigneur de la tribu des Khazraj, se leva et dit : tu as menti, par Allah ! Tu ne peux pas lui couper la tête ! Oussayd lui dit : c’est toi le menteur ! Tu es un hypocrite qui défend un hypocrite ! Alors les gens de Aous et de Khazraj se levèrent, chacun prêt à se battre. Le Prophète (bpsl) descendit de la chaire et dit : Comment vous disputez vous ainsi, comme des ignorants, alors que je suis parmi vous ? Rentrez chez vous !

‘A’ïcha dit : j’ai pleuré ainsi pendant trois jours, jusqu’à ce que le Prophète (bpsl) vînt me voir. Il entra alors qu’il y avait mes parents et ‘Omar Ibn Al-Khattâb chez moi et dit : ô ‘A’ïcha, si tu es innocente, Allah t’innocentera. Et si tu as commis un péché, implore le pardon d’Allah. Allah pardonne à Son serviteur s’il commet une faute et se repent. ‘A’ïcha dit : mes larmes s’arrêtèrent et je regardai mes parents et dis : vous ne répondez pas au Messager d’Allah ? Ils dirent : par Allah, nous ne savons pas quoi répondre ! Elle dit : par Allah, je vois que vous avez choisi votre position et vous l’avez crue ! Si j’avoue quelque chose que je n’ai pas faite, vous me croirez, et si je vous dis que je ne l’ai pas faite, vous ne me croirez pas. Par Allah, je ne trouve rien à dire sauf la parole du père de Joseph : ô belle patience ! C’est Allah qu’il faut appeler au secours contre ce que vous racontez ! Ensuite, elle se leva pour invoquer Allah : ô Allah, je sais que Tu vas m’innocenter.

L’innocence de Aïcha vient d’au-dessus des sept cieux :

‘A’ïcha dit : j’étais dans mon lit, invoquant Allah et espérant qu’Il m’innocente par une vision que verrait le Messager d’Allah dans son sommeil – bien que je pensais que mon humble personne ne méritait pas d’être le sujet d’une Révélation coranique. Mais se fut du Coran qu’on récitera jusqu’au jour du jugement dernier. Elle dit : Alors que le Prophète (bpsl) était chez nous, la Révélation descendit. Le Prophète rit et dit : ô ‘A’ïcha, sois contente ! Allah, exalté soit-Il, t’a innocentée ! Abou Bakr et ‘Omar dirent : Lève-toi et remercie le Messager d’Allah. Elle dit : Non, par Allah ! Je ne me lèverai ni pour le Messager d’Allah ni pour vous et je ne me prosternerai que pour Allah qui m’a innocentée ! Et elle se prosterna pour Allah, exalté soit-Il, par reconnaissance.

Les versets suivant descendirent : « Ceux qui sont venus avec la calomnie sont un groupe d’entre vous. Ne pensez pas que c’est un mal pour vous, mais plutôt, c’est un bien pour vous. A chacun d’eux ce qu’il s’est acquis comme péché. Celui d’entre eux qui s’est chargé de la plus grande part aura un énorme châtiment. »[5] Ensuite descendit la règle: « Pourquoi, lorsque vous l’avez entendue [cette calomnie], les croyants et les croyantes n’ont-ils pas, en eux-mêmes, conjecturé favorablement, et n’ont-ils pas dit: «C’est une calomnie évidente?» » comme l’a fait Abou Ayoub Al-Ansâri.

« Pourquoi n’ont-ils pas produit [à l’appui de leurs accusations] quatre témoins? S’ils ne produisent pas de témoins, alors ce sont eux, auprès d’Allah, les menteurs. (13) N’eussent-été la grâce d’Allah sur vous et Sa miséricorde ici-bas comme dans l’au-delà, un énorme châtiment vous aurait touchés pour cette (calomnie) dans laquelle vous vous êtes lancés, (14) quand vous colportiez la nouvelle avec vos langues et disiez de vos bouches ce dont vous n’aviez aucun savoir; et vous le comptiez comme insignifiant alors qu’auprès d’Allah cela est énorme (15) Et pourquoi, lorsque vous l’entendiez, ne disiez-vous pas: «Nous ne devons pas en parler. Gloire à Toi (ô Allah)! C’est une énorme calomnie»? (16) Allah vous exhorte à ne plus jamais revenir à une chose pareille si vous êtes croyants (17) Allah vous expose clairement les versets et Allah est Omniscient et Sage ( 18 ) Ceux qui aiment que la turpitude se propage parmi les croyants auront un châtiment douloureux, ici-bas comme dans l’au-delà. Allah sait, et vous, vous ne savez pas (19) Et n’eussent été la grâce d’Allah sur vous et Sa miséricorde et (n’eût été) qu’Allah est Compatissant et Miséricordieux (20) »

Abou Bakr décida de ne plus entretenir Mostah, alors Allah lui défendit de le faire et dit : « Et que les détenteurs de richesse et d’aisance parmi vous, ne jurent pas de ne plus faire des dons aux proches, aux pauvres, et à ceux qui émigrent dans le sentier d’Allah. Qu’ils pardonnent et absolvent. N’aimez-vous pas qu’Allah vous pardonne? et Allah est Pardonneur et Miséricordieux ! » (22). Ceci montre l’importance du lien avec les proches. Chaque personne doit pardonner à ses frères pour qu’Allah lui pardonne. Allah, exalté soit-il, dit : « Ceux qui lancent des accusations contre des femmes vertueuses, chastes [qui ne pensent même pas à commettre la turpitude] et croyantes sont maudits ici-bas comme dans l’au-delà; et ils auront un énorme châtiment (23) Le jour où leurs langues, leurs mains et leurs pieds témoigneront contre eux de ce qu’ils faisaient (24) Ce Jour-là, Allah leur donnera leur pleine et vraie rétribution; et ils sauront que c’est Allah qui est le Vrai de toute évidence (25) ».
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