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 Le pharmacien face à L'herpès!

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MessageSujet: Le pharmacien face à L'herpès!   Jeu 12 Nov - 0:09

L’herpès est un virus nommé herpès simplex virus (HSV) qui se décompose en deux types. Le HSV-1, plus répandu, est connu sous le nom d’herpès labial ou « bouton de fièvre ». S’il se développe en effet souvent au bord des lèvres, il peut également toucher d’autres parties du visage comme le nez, les yeux, le menton. C’est au HSV-2, ou herpès génital, que l’on doit l’aspect tabou de la maladie. Il peut pourtant apparaître au sein d’un couple stable, chez un partenaire fidèle, sans que celui-ci ait mené une vie dissolue auparavant. Le HSV-2 peut se développer sur les organes sexuels, sur les fesses et sur les cuisses.

Qu’est ce que c’est ?

C’est une maladie contagieuse causée par un virus appelé Herpès Simplex Virus. Levirus de type 1 est responsable des herpès au dessus de la taille, le plus fréquemment sur la bouche (autrement appelé bouton de fièvre), mais aussi sur le visage ou sur l’œil. A savoir : le virus est présent dans les lésions mais aussi dans la salive, les secrétions nasales, les larmes. Très contagieux, il se transmet par contact direct avec une personne porteuse du virus présentant ou non les symptômes ou par auto-contamination. L’herpès est une affection chronique qui réapparaît par poussées herpétiques.
Quelles sont les causes ?
Le virus de l’herpès se loge à vie dans le corps humain et y sommeille pendant un temps, parfois très long. Sous l’effet de facteurs déclenchants, le virus se réveille et provoque une crise herpétique.
Quels sont les facteurs déclenchants ?

Stress, règles, fièvre, décalage horaire, exposition au soleil, traumatisme local (extraction d’une dent…), alcool.

Comment se transmet-il ?
Le virus reste à vie dans l’organisme et s’avère très contagieux en période de poussée. Il peut être dans les lésions, autour et dans les sécrétions en contact avec celles-ci. Il peut se transmettre par un simple baiser pour l’herpès labial et par rapport sexuel pour l’herpès génital. En cas de contact bucco-génital, le HSV-1 peut se transformer en HSV-2 chez le partenaire et inversement.
Si certains malades n’ont jamais développé de signes visibles d’herpès, les autres savent le plus souvent identifier une nouvelle crise. Mais en raison d’une méconnaissance générale de la maladie, et du fait que celle-ci peut toucher les parties les plus intimes, les malades peuvent avoir tendance à se replier sur eux-mêmes. Le virus a ainsi des conséquences sur la vie affective et sexuelle d’une personne ainsi que sur ses relations avec autrui. D’où l’importance de lever le tabou et d’en parler, notamment au sein du couple. En effet, le diagnostic d’herpès peut apparaître aux yeux d’une personne mal informée comme une preuve d’infidélité. Or il s’écoule parfois de longues années avant que les premiers symptômes du virus ne se déclarent. Par ailleurs, au cours d’une période de crise dans un couple stable, il devient absolument indispensable de se protéger lors d’un rapport sexuel et donc d’expliquer pourquoi. L’abstinence est même conseillée lors d’une période de poussé car on ne peut certifier que l’intégralité de la zone contaminée sera couverte par un préservatif.
Si les conséquences « annexes » de l’herpès génital sont avant tout psychologiques, ou limitées à la sphère privée, celles du HSV-1 sont également sociétales. D’une part, la lésion est visible donc gênante. D’autre part, en période de poussée, mieux vaut ne pas embrasser quelqu’un ou ne pas lui serrer la main, selon la localisation de la lésion. Mais si l’on exerce une profession « de contact », commercial par exemple, cette règle de prudence s’avère très difficile à respecter.


Quels sont les symptômes ?

Picotements, démangeaisons, sensations de brûlures et d’engourdissement au niveau de la bouche sont les signes annonciateurs de la poussée d’herpès. Ils ont suivis lors de la crise herpétique (quelques heures à quelques jours plus tard) de rougeurs et de cloques qui en se desséchant laissent des croûtes.
Orientation
Un médecin généraliste ou un dermatologue. En cas de signes oculaires, un ophtalmologiste.
Comment se fait le diagnostic ?

En général, l’herpès buccal présente des signes suffisamment caractéristiques, pour qu’une simple observation par le médecin suffise. L’idéal étant de consulter au moment d’une poussée herpétique. Un prélèvement et une prise de sang permettent de confirmer l’observation.
Quels sont les traitements ?
On ne guérit pas de l’herpès, on le soigne. Les médicaments anti-herpétiques (valaciclovir et aciclovir) sont efficaces. Administrés au plus tôt (dès les premiers signes) par voie orale, ils diminuent les symptômes, réduisent la durée de la crise et peuvent parfois même stopper la poussée.

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